Nouvelle vidéo : Entreprendre et s'associer

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Entreprendre et s'associer : pourquoi et comment.

La prospérité du réseau doit passer par une capacité de fonctionnement collectif et solidaire. Entreprendre, c'est déjà un premier pas vers la puissance et l'autonomie. S'associer, c'est développer la capacité de voir plus loin et de se mettre au service d'un idéal supérieur qui doit apporter richesses et gloire.

https://www.youtube.com/watch?v=80zaHK6KUik

Mutualisation des efforts administratifs

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Bien qu'il apparaisse évident que notre capacité à fonctionner en groupe soit assez réduite en cette époque d'individualisme exacerbé, il n'en demeure pas moins que les fonctionnements de groupe représentent en soi des moyens de rendre notre vie plus belle, plus riche et nos entreprises plus prospères.

Une idée de solution collective, pour le moment assez peu répandue, serait la mutualisation des efforts administratifs.

Ce n'est rien de dire que l'administration française est un véritable cauchemar de contraintes, antinomique à la liberté qu'elle prétend défendre. Il s'agit d'un système communiste écrasant dont la tête pensante et dirigeante n'est plus l'appareil d'état par lui-même mais l'appareil d'état au service d'un petit nombre, issu du complexe bancaire et industriel (pour faire court). C'est d'ailleurs la raison pour laquelle nombre de personnes ont la certitude d'avoir affaire à de "l'ultra-libéralisme" alors qu'il n'en est rien, car le système économique français et européen n'existe sous cette forme que parce que les états le favorisent à grands renforts de milliards principalement prélevés sur la valeur créée par les TPE et PME.

C'est un système fondamentalement injuste que doit naturellement réprouver toute personne attachée aux principes méritocratiques, et donc tout nouveau Franc.

En attendant de changer de système un jour peut-être, il ne serait pas inutile de soulager notre encombrement mental, dû à l'administratif (que cela soit en France ou ailleurs), en mutualisant par le collectif ce qui est obligatoire pour exister, travailler et fonder des familles sans finir à la rue ou en prison.

Pour cela, deux solutions :

  • prendre sur soi ces efforts en optant pour des outils simplifiant la vie de la communauté (comme un logiciel d'agenda spécialement dédié et qui enverrait des rappels sms chaque fois qu'une échéance approche, couplé à une régularité de réunion pour faire un point sur les besoins de chacun (une fois par mois par exemple))
  • créer un emploi spécialement dédié au suivi administratif du collectif. Cela nécessiterait bien sûr que le groupe soit assez grand pour justifier d'une telle démarche et surtout pour permettre le versement d'un salaire ou de prestations de service dignes d'une tâche aussi contraignante.

Une éventuelle structure associative pourra également soutenir cette initiative afin de régulariser les mouvements d'argent et clarifier le statut du prestataire.

Fonctionner ainsi dégagerait du temps, réduirait le stress et éviterait les situations de “débordement administratif” que vivent certains. Sans parler des nombreuses personnes qui n'ont aucun goût pour l'administratif et préfèrent se consacrer à autre chose. Autre chose qui, si elle participe à la prospérité du réseau, doit être encouragée et catalysée.

En cas d'externalisation du travail, cela ressemblerait au final à une expertise comptable d'entreprise dont le rôle inclurait en outre le suivi des obligations administratives des personnes : CAF, mairie, eau, électricité, etc. Rôle qui doit censément être dévolu à quelque de grande confiance. Plusieurs personnes pourront être éventuellement engagées pour diluer le pouvoir qu'elles pourraient avoir sur les membres et les entreprises de par leur accès aux données administratives et comptables. Cela restera à ajuster

Dans le cas d'une internalisation de cette activité, attention à ce que la charge de travail se répartisse de manière juste et que la situation ne dégénère pas en un désengagement de certains, bien contents que d'autres qu'eux gèrent leurs papiers gratuitement. Ce n'est pas un fonctionnement envisageable car il est contraire aux valeurs des Nouveaux Francs.

Stratégie de conquête et infrastructure dipolaire

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Prôner des valeurs est une chose, mais reste vain si cela n'est pas validé par des faits, des actes et des engagements. Pour incarner un idéal, il faut avoir du pouvoir.

Nous avons besoin, pour ce faire, de deux types de structures indissociables sur le moyen et long terme :

  • des fermes, autonomes, se trouvant dans des endroits calmes, ressourçants et sains. Ce sont des lieux repères, qui doivent proposer du travail, des activités qui font sens et qui profitent à l'ensemble de la communauté. Ce sont des lieux de repos, de mise au point, de recentrage sur soi et le sens de sa vie, également de recentrage sur la communauté et ses objectifs. Ce sont aussi des lieux de soin, de médecine, de santé, de séminaires, de spritualité, de religion, de méditation, de prière. Des lieux d'expérimentations, d'apprentissages, de formations, de tests. Des lieux de contemplation, de créativité, d'imagination et d'inspiration. Des lieux nourriciers également, et des zones de repli en cas d'urgence.
  • des résidences, appartements, maisons, en ville. Des lieux d'habitation, de passage, de rencontre, de travail, de négociation, d'innovation, de réseautage. Des lieux propices aux voyages internationaux et aux rencontres d'entreprises et d'entrepreneurs. Des lieux qui peuvent ancrer des collaborations, des partenariats et des investissements. Il peut s'y dérouler des meetings. Ce sont des points de chute pour les entrepreneurs, un lieu où échanger de manière confidentielle, un lieu où se reposer entre deux réunions ou dîners d'affaires. Un lieu d'accueil, de réputation, de succès. Un endroit connu, peut-être incontournable, un espace mondain. Avant tout, un lieu de travail, d'enrichissement personnel et collectif (jamais l'un sans l'autre) et, in fine, un lieu de pouvoir.

De tels lieux fonctionnent ensemble. Lorsque la ville se fait par trop oppressante, lorsque certaines personnes craquent psychiquement ou tombent malades, lorsque certains entrepreneurs perdent leurs repères et le sens de ce qu'ils font, lorsque les villes s'enflamment et que la délinquance règne, les fermes autonomes se présentent comme un refuge, un repère, un espace de guérison, de liberté, et d'enracinement.

À l'inverse, lorsque certains entrepreneurs dans l'âme peinent à ouvrir leur marché dans une zone rurale où peu de choses bougent, où l'argent n'est pas très présent, où les clients sont peu dépensiers, où les innovations ne sont pas accueillies à leur juste valeur et où l'on s'écarte peu à peu des tendances et des modes, les propriétés citadines constituent leur meilleure opportunité. "Monter à la ville" n'est pas une vaine expression. Viser des capitales, comme Paris, Londres, Bruxelles, Amsterdam, Copenhague, Berlin, Vienne, Prague ou certains pôles d'activités comme Lyon, Marseille, Munich, Francfort, Turin, Milan, c'est se garantir un réseautage de qualité, une mobilité internationale et une prospérité dans les affaires pour peu que l'on y mette du sien et que le réseau s'entraide.

Pensons-y sérieusement, et travaillons pour que cela advienne : un réseau mondial de nouveaux Francs, propriétaires et travailleurs, dont certains seront mobiles et voyageurs tandis que d'autres seront enracinés et bâtisseurs. Nous avons besoin de tous les profils, pour peu que nous soyons païens et Français de généalogie, et que notre horizon se résume ainsi : Vérité, Liberté, Beauté.

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