Stratégie de conquête et infrastructure dipolaire

Rédigé par leo Aucun commentaire
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Prôner des valeurs est une chose, mais reste vain si cela n'est pas validé par des faits, des actes et des engagements. Pour incarner un idéal, il faut avoir du pouvoir.

Nous avons besoin, pour ce faire, de deux types de structures indissociables sur le moyen et long terme :

  • des fermes, autonomes, se trouvant dans des endroits calmes, ressourçants et sains. Ce sont des lieux repères, qui doivent proposer du travail, des activités qui font sens et qui profitent à l'ensemble de la communauté. Ce sont des lieux de repos, de mise au point, de recentrage sur soi et le sens de sa vie, également de recentrage sur la communauté et ses objectifs. Ce sont aussi des lieux de soin, de médecine, de santé, de séminaires, de spritualité, de religion, de méditation, de prière. Des lieux d'expérimentations, d'apprentissages, de formations, de tests. Des lieux de contemplation, de créativité, d'imagination et d'inspiration. Des lieux nourriciers également, et des zones de repli en cas d'urgence.
  • des résidences, appartements, maisons, en ville. Des lieux d'habitation, de passage, de rencontre, de travail, de négociation, d'innovation, de réseautage. Des lieux propices aux voyages internationaux et aux rencontres d'entreprises et d'entrepreneurs. Des lieux qui peuvent ancrer des collaborations, des partenariats et des investissements. Il peut s'y dérouler des meetings. Ce sont des points de chute pour les entrepreneurs, un lieu où échanger de manière confidentielle, un lieu où se reposer entre deux réunions ou dîners d'affaires. Un lieu d'accueil, de réputation, de succès. Un endroit connu, peut-être incontournable, un espace mondain. Avant tout, un lieu de travail, d'enrichissement personnel et collectif (jamais l'un sans l'autre) et, in fine, un lieu de pouvoir.

De tels lieux fonctionnent ensemble. Lorsque la ville se fait par trop oppressante, lorsque certaines personnes craquent psychiquement ou tombent malades, lorsque certains entrepreneurs perdent leurs repères et le sens de ce qu'ils font, lorsque les villes s'enflamment et que la délinquance règne, les fermes autonomes se présentent comme un refuge, un repère, un espace de guérison, de liberté, et d'enracinement.

À l'inverse, lorsque certains entrepreneurs dans l'âme peinent à ouvrir leur marché dans une zone rurale où peu de choses bougent, où l'argent n'est pas très présent, où les clients sont peu dépensiers, où les innovations ne sont pas accueillies à leur juste valeur et où l'on s'écarte peu à peu des tendances et des modes, les propriétés citadines constituent leur meilleure opportunité. "Monter à la ville" n'est pas une vaine expression. Viser des capitales, comme Paris, Londres, Bruxelles, Amsterdam, Copenhague, Berlin, Vienne, Prague ou certains pôles d'activités comme Lyon, Marseille, Munich, Francfort, Turin, Milan, c'est se garantir un réseautage de qualité, une mobilité internationale et une prospérité dans les affaires pour peu que l'on y mette du sien et que le réseau s'entraide.

Pensons-y sérieusement, et travaillons pour que cela advienne : un réseau mondial de nouveaux Francs, propriétaires et travailleurs, dont certains seront mobiles et voyageurs tandis que d'autres seront enracinés et bâtisseurs. Nous avons besoin de tous les profils, pour peu que nous soyons païens et Français de généalogie, et que notre horizon se résume ainsi : Vérité, Liberté, Beauté.

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